Les étudiants vacataires de l’UDS sont en lutte. Soyons Solidaires : signons la pétition

Publié le par SUD-Étudiant Bordeaux

Via Sud-Etudiant Strabourg.

 

Durant l’année universitaire 2010-2011, plusieurs étudiant(e)s-vacataires travaillant dans les bibliothèques du SCD à Strasbourg se sont réuni(e)s suite à l’annonce autoritaire de l’administration de l’université de leur verser leur paye 3 mois après le service effectué – paye qui aurait été, de plus, fractionnée (ainsi, pour le travail fourni durant le mois d’octobre, les 15 premiers jours d’octobre auraient été payés en décembre, et les 15 derniers jours d’octobre payés en… janvier).

On peut imaginer toutes les difficultés que cela peut provoquer pour payer le logement, la bouffe etc… D’ailleurs, voici le cri d’alarme lancé par l’un d’entre eux : « J’ai 29h de travail entre le 1er et le 13 octobre ! Ça me fait une paye de 255,78 euros brut. Avec les 10% de congés payés rajoutés, ça me fera à peine 200 euros de paye et même peut être moins, que je toucherai fin décembre ! Quand j’étais boursier sur cri-tères sociaux, je touchais 350 euros par mois !!! »

Signer la pétition :

Le collectif des étudiants vacataires appelle l’ensemble de la communauté universitaire à venir signer leur pétition de soutien : (...) sur leur site : http://desprecaires67.wordpress.com/ et http://www.mesopinions.com/Petition...

(...)

Sud Etudiant est complètement solidaires de cette mobilisation. Nous appelons également l’ensemble des étudiants et personnels à l’être.

Au-delà de cela, c’est la question des conditions de travail des étudiants salariés dans leur ensemble qui est posé. Nous sommes plus de 50% à concilier (difficilement et bien souvent forcé) un job et les études.

Il est tout à fait inadmissible que nous soyons obligés de travailler pour financer nos études. Surtout qu’un étudiant salarié a 30% de chances en moins d’obtenir son diplôme. SUD Etudiant revendique le droit des étudiants à une vraie indépendance financière.

Mais tout d’abord, comme ces vacataires étudiants, nous sommes beaucoup à travailler sur les mêmes lieux de travail (écoles, cantines, bars, Mac Do, animations…). Ne restons pas seul et organisons nous. Collectivement, nous pourrons faire respecter nos droits et pourquoi pas en conquérir de nouveaux. (...)

Publié dans Précarité étudiante

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